FAQ
Comment m'approvisionner en carrelage déclassé ou déstocké pour mon chantier ?
L’idéal est de procéder en deux étapes.
- Au démarrage du chantier
Contactez IRIS Matériaux pour étudier les possibilités d’approvisionnement au regard des prescriptions du dossier marché : teintes, formats, caractéristiques techniques (classement UPEC, résistance à la glissance) et prix.
- Quatre à six semaines avant la pose du carrelage sur le chantier
Recontactez IRIS Matériaux pour identifier précisément les lots disponibles dans les quantités souhaitées.
La suite est classique : établissement du devis, bon de commande et livraison sur chantier.
Quelques tips pour une opération parquet de réemploi réussie
La remise en état d’un parquet peut s’avérer complexe : rainures/languettes très endommagées, présence de ferrailles qui nécessite de la main d’œuvre et/ou peuvent endommager les machines de menuiserie, des lames déjà trop fines pour imaginer une refonte complète…
Il faut privilégier des lames larges, épaisses (20 – 22 mm)
Faire des essais de vernis sur 1m2.
Acheter des lames rabotées / poncées prêtes à poser. Prendre + 5% des surfaces.
Faire poser et prévoir au sous-traitant une prestation de rabotage pour éliminer les derniers désaffleurement.
Quelques conseils pour réussir une opération de parquet de réemploi
La remise en état d’un parquet de réemploi peut s’avérer complexe : rainures et languettes trop endommagées, présence de clous ou d’éléments métalliques nécessitant un travail de dépose ouvrageux et susceptibles d’endommager les machines, lames trop fines pour envisager un reprofilage complet rainure/languette.
Quelques bonnes pratiques pour sécuriser votre opération :
- Privilégier des lames larges et épaisses, idéalement de 20 à 22 mm, offrant davantage de possibilités de remise en état.
- Acheter des lames déjà rabotées et poncées, prêtes à poser, pour limiter les interventions sur chantier.
- Réaliser un essai de finition sur 1 m², afin de valider le rendu du vernis avant application sur l’ensemble du parquet.
- Prévoir une marge entre 5 à 10 % de surface supplémentaire, pour anticiper les ajustements sur chantier : découpes, lames à écarter.
- Acheter à l’entreprise de pose une prestation de ponçage après pose pour corriger les désaffleurements résiduels.
Faire du réemploi un jeu d’enfant 😊
Le mieux est de se faire accompagner très en amont par un AMO Économie Circulaire, idéalement dès les premières études de conception (APS).
En phase de conception, je retiendrais trois points essentiels :
- Un diagnostic PEMD de qualité, pour identifier les ressources disponibles et mettre en évidence les opportunités de réemploi in situ. L’occasion aussi de repérer des gisements de matériaux à fort potentiel de réemploi ex situ, dont la dépose soignée pourrait générer des recettes complémentaires pour le chantier.
- Des études économiques au fil de l’eau, menées par l’économiste de la construction en lien avec l’AMO. L’idée : s’appuyer sur les plateformes, reconditionneurs et négociants pour identifier des gisements correspondant au plus près des prescriptions et ainsi disposer de premières références de prix.
- Un dossier marché clair, sur le fond comme sur la forme. Les objectifs d’économie circulaire doivent être précis et traduits dans les différentes pièces contractuelles : CCAP, CCTP généralités et CCTP lot par lot. Lorsque certains matériaux présentent à la fois un enjeu de réemploi et d’image, il peut être pertinent de leur consacrer un paragraphe dans la notice architecturale. Je pense notamment à la brique de réemploi.
En phase d’exécution, plusieurs organisations sont possibles.
J’ai pu constater une réelle efficacité lorsque le sujet était porté par un unique conducteur de travaux, dédié à l’économie circulaire sur un périmètre « tous corps d’état » (TCE).
Et encore mieux lorsqu’il en faisait son sujet de projet de fin d’études (PFE) !
Petite dédicace à un certain chantier du 14ᵉ arrondissement de Paris